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Qu’est-ce qu’un gynécologue ?

  • Photo du rédacteur: Clair Santé
    Clair Santé
  • 4 nov. 2025
  • 3 min de lecture

Le gynécologue est le médecin spécialiste de la santé féminine, depuis l’adolescence jusqu’à la ménopause. Il veille à la bonne santé des organes reproducteurs (utérus, ovaires, vagin, seins) et accompagne les femmes à toutes les étapes de leur vie : contraception, grossesse, dépistage, ménopause ou suivi post-partum. Souvent perçu comme un spécialiste “de la grossesse”, son rôle va pourtant bien au-delà : le gynécologue est avant tout un partenaire de prévention et d’écoute, garant du bien-être intime et reproductif.


Sommaire


role du gynecologue
Le gynécologue accompagne la femme tout au long de sa vie reproductive : suivi du cycle, dépistage, contraception, grossesse et ménopause.

1. Le rôle du gynécologue


Le gynécologue s’occupe de la prévention, du diagnostic et du traitement des troubles liés à l’appareil génital féminin.


Son rôle est à la fois médical, préventif et éducatif :


  • Il assure le suivi gynécologique régulier : frottis de dépistage du col de l’utérus, palpation mammaire, suivi hormonal.

  • Il conseille sur la contraception adaptée (pilule, stérilet, implant, etc.).

  • Il traite les infections vaginales, les kystes, les douleurs pelviennes, ou encore les troubles du cycle.

  • Il accompagne les femmes avant, pendant et après la grossesse.

  • Enfin, il surveille la santé féminine à long terme, notamment durant la ménopause (bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, prévention de l’ostéoporose…).


Le gynécologue n’intervient donc pas seulement “quand il y a un problème” : il joue un rôle clé dans la prévention et l’équilibre global du corps féminin.

2. Quand consulter un gynécologue ?


Une première consultation est généralement conseillée autour de 15 à 17 ans, ou plus tôt en cas de règles douloureuses, d’acné sévère, ou de questions sur la sexualité. Par la suite, une visite de suivi annuel est recommandée, sauf indication particulière.


On consulte également un gynécologue dans les cas suivants :


  • Douleurs pelviennes ou au bas du ventre.

  • Règles très abondantes ou irrégulières.

  • Suspicion d’infection vaginale ou mycose récidivante.

  • Bilan de fertilité.

  • Grossesse (suivi prénatal).

  • Symptômes de ménopause.


Un suivi régulier permet un dépistage précoce de certaines maladies comme les cancers du col de l’utérus, de l’ovaire ou du sein.


3. Comment se déroule une consultation ?


La première partie de la consultation est toujours un échange confidentiel. Le médecin pose des questions sur le cycle, les antécédents médicaux, la contraception et le mode de vie.


Vient ensuite l’examen clinique, qui peut comprendre :


  • Une palpation du bas-ventre pour vérifier la taille et la position de l’utérus.

  • Un examen au spéculum, pour observer le col de l’utérus et effectuer un frottis si besoin.

  • Une palpation mammaire en prévention.


L’examen se déroule dans le respect de la pudeur et peut être interrompu à tout moment si la patiente ne se sent pas à l’aise. Le gynécologue peut aussi prescrire une échographie pelvienne ou des analyses hormonales si nécessaire.

4. Les différents types de gynécologues


Il existe plusieurs spécialités au sein de la gynécologie :


  • Le gynécologue médical : s’occupe du suivi, des traitements hormonaux, du dépistage et de la prévention.

  • Le gynécologue-obstétricien : spécialisé dans la grossesse et l’accouchement.

  • Le chirurgien gynécologique : intervient pour des opérations comme le retrait de fibromes, de kystes ou une césarienne.

  • Le gynécologue-endocrinologue : expert des troubles hormonaux (puberté, infertilité, ménopause).


Certaines femmes alternent entre plusieurs spécialistes selon leurs besoins.

5. Gynécologue ou sage-femme : quelle différence ?


La sage-femme assure le suivi de grossesse, l’accouchement et les consultations de contraception, mais elle ne traite pas toutes les pathologies gynécologiques. Le gynécologue, lui, peut poser des diagnostics médicaux, prescrire des examens et réaliser des interventions chirurgicales. En revanche, sage-femme et gynécologue travaillent souvent ensemble : la première assure un suivi de proximité, le second intervient pour des examens plus spécialisés.

6. Le saviez-vous ?


En France, il existe environ 6 000 gynécologues (médicaux et obstétriciens confondus).Mais le nombre de praticiens baisse régulièrement, notamment en zones rurales. De plus en plus de femmes confient donc leur suivi courant à leur médecin généraliste ou à une sage-femme, formés à la santé féminine.

7. Conseil pratique


N’attendez pas d’avoir mal pour consulter. Le suivi gynécologique est avant tout préventif : il permet de détecter tôt des anomalies souvent silencieuses (infections, polypes, lésions du col…).Et surtout, choisissez un professionnel avec lequel vous vous sentez en confiance : la qualité de la relation compte autant que la compétence médicale.

⚠️ Disclaimer

Cet article a une visée informatique et éducative. Il ne remplace pas une consultation médicale. Pour toute question concernant votre santé intime, consultez un gynécologue ou une sage-femme. Chaque femme est unique : seul un professionnel de santé peut vous orienter précisément.

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